Greffe Rénale & BK Virus
Visualisez en temps réel l’interaction entre les cellules rénales, le virus BK et les anticorps thérapeutiques. Comprenez les enjeux de la transplantation.
Comprendre le BK Virus
Un virus omniprésent mais généralement inoffensif, qui devient problématique après une transplantation.
Découvert en 1971
Le polyomavirus BK a été isolé pour la première fois chez un patient transplanté rénal aux initiales « B.K. » – d’où son nom.
90% de prévalence
Neuf adultes sur dix sont porteurs du BK virus sans le savoir. La primo-infection survient généralement pendant l’enfance.
Dormant dans les reins
Après infection, le virus reste à l’état latent dans l’épithélium rénal, contrôlé par le système immunitaire.
L’Évolution vers la Néphropathie
Chez le patient transplanté, l’immunosuppression peut réveiller le virus et menacer le greffon.
Étape 1 : Virurie
Le virus se réplique dans les cellules du rein et apparaît dans les urines. Le patient ne ressent aucun symptôme.
30-40% des greffésÉtape 2 : Virémie
La réplication s’intensifie, le virus passe dans le sang. C’est un signal d’alarme nécessitant une intervention rapide.
20-25% des greffésÉtape 3 : Néphropathie
Sans prise en charge, des lésions tubulo-interstitielles apparaissent dans le greffon, visibles à la biopsie.
6-7% des greffésÉtape 4 : Perte du greffon
Dans les cas les plus graves, le greffon est irrémédiablement endommagé. Le patient retourne en dialyse.
Jusqu’à 5% des greffésLes Innovations SPyDiag
Une approche globale : du diagnostic précoce à l’immunothérapie ciblée.
UriFastBK
Test urinaire rapide de type « lateral flow » pour une détection précoce et accessible du BK virus.
BKNeutrol
Anticorps bi-spécifique révolutionnaire ciblant la protéine VP1 du BK virus.
Questions Fréquentes
Le BK virus est-il contagieux ?
Peut-on guérir de la néphropathie à BK virus ?
Les produits SPyDiag sont-ils disponibles ?
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