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UriFastBK

DESCRIPTION DIAGNOSTIC

Informations Générales

Aujourd’hui, le suivi de la réactivation du BK virus chez les greffés rénaux se fait par PCR soit dans les urines soit dans le sang. Cette méthode longue nécessite des infrastructures et des ressources humaines dédiées. Dans les centres de transplantation, cette analyse est réalisée en série, retardant alors la prise en charge du patient en cas de réactivation. Cette méthode coûteuse mets en évidence de nombreux tests négatifs. Le but de SPyDiag est de simplifier et d’augmenter la fréquence du diagnostic afin de détecter de façon précoce la réplication du BK virus et d’agir au plus vite sur sa prise en charge clinique.

R&D
100
Essai Clinique
60
Marquage CE
10

Bénéfices

En l’absence d’un test diagnostic antigénique, SPyDiag a pour ambition de simplifier et d’augmenter la fréquence du diagnostic chez les patients greffés rénaux. Contrairement à la PCR, le patient a directement le résultat du statut de la réplication du BK virus dans les urines, le personnel de santé peut alors directement commencer l’immunomodulation si nécessaire. Il y a donc quatre bénéfices : économie pour le système de santé , meilleure prise en charge et condition de vie pour le patient, réduction du risque de rejet de greffe rénale.

Notre Approche

UriFastBK utilise un anticorps breveté capable de reconnaître l’ensemble des génotypes du BK virus. L’anticorps dirigé contre la protéine VP1 du Polyomavirus BK est utilisé pour capturer et détecter les particules présentes dans l’urine dans un test lateral flow d’un usage simple.

FAQ – UriFastBK (diagnostic BK virus)

UriFastBK est un projet de diagnostic visant à simplifier et augmenter la fréquence du suivi, afin de détecter plus tôt la réplication du BK virus chez les greffés rénaux.

Test urinaire “lateral flow” Anticorps anti-VP1 (breveté)
Qu’est-ce que UriFastBK ?

UriFastBK est un projet de test urinaire visant à simplifier et augmenter la fréquence du diagnostic, afin de détecter précocement la réplication du BK virus dans les urines et d’agir plus vite sur la prise en charge clinique.

Pourquoi ne pas se limiter à la PCR (urines/sang) ?

Le suivi de la réactivation du BK virus se fait classiquement par PCR (urines ou sang). Cette méthode peut être longue, nécessite des infrastructures et des ressources dédiées, et les analyses peuvent être réalisées “en série” en centre de transplantation, ce qui peut retarder la prise en charge en cas de réactivation.

Quels sont les bénéfices attendus de UriFastBK ?

En l’absence d’un test diagnostic antigénique, l’objectif est de simplifier et augmenter la fréquence du diagnostic chez les patients greffés rénaux. Contrairement à la PCR, l’ambition est d’obtenir plus directement le statut de réplication du BK virus dans les urines, pour permettre au personnel de santé de démarrer plus vite une immunomodulation si nécessaire.

Comment fonctionne UriFastBK (principe) ?

UriFastBK utilise un anticorps breveté dirigé contre la protéine VP1 du polyomavirus BK afin de capturer et détecter les particules présentes dans l’urine, au format “lateral flow” d’un usage simple. L’anticorps est décrit comme capable de reconnaître l’ensemble des génotypes du BK virus.

À qui s’adresse ce type de suivi ?

Le contexte décrit est le suivi de la réactivation du BK virus chez les patients greffés rénaux. La stratégie de surveillance et de prise en charge dépend de l’équipe médicale.

Note : informations à titre informatif, ne remplaçant pas un avis médical.