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Investir dans SPyDiag : sauver les greffons rénaux du BK virus






Investir dans SPyDiag : la biotech qui sauve les greffons rénaux du BK virus




Investisseurs & Partenaires

Une maladie qui détruit des greffons rénaux sans aucun traitement approuvé, une plateforme intégrée diagnostic + thérapie protégée par deux brevets, et une équipe HEC + 4 PhD forte de 25 ans de recherche sur les polyomavirus. SPyDiag ouvre une extension d’amorçage de 1 M€ qui débloque une Série A de 8 M€. Voici la thèse d’investissement.

En bref : pourquoi investir dans SPyDiag ?SPyDiag est une biotech française (Tours, 2020) qui développe une plateforme intégrée contre la néphropathie à BK virus après greffe rénale : BKNeutrol, un anticorps bispécifique neutralisant (médicament orphelin, premier traitement spécifique potentiel), et UriFastBK, un test urinaire rapide déjà breveté en France, en Europe et aux États-Unis. La société lève une extension d’amorçage de 1 M€ (dont 400 k€ non dilutifs déjà sécurisés) pour franchir l’étape préclinique et débloquer une Série A de 8 M€ en 2027 finançant la Phase I/II. Aucun traitement n’est approuvé à ce jour.

Le constat : une menace silencieuse pour les greffons

110 000
greffes rénales par an dans le monde, en hausse de +10 %/an
~40 %
des greffés subissent une réactivation du BK virus
5–7 %
de greffons perdus à cause du BK virus → retour en dialyse
0
traitement antiviral spécifique approuvé à ce jour
~1 M€
coût de la dialyse sur 10 ans (100 k€/patient/an) vs 250 k€ pour un greffon fonctionnel
1 M€
extension d’amorçage en cours, dont 400 k€ non dilutifs sécurisés

Le problème : un angle mort thérapeutique coûteux

Après une greffe rénale, le patient doit recevoir un traitement immunosuppresseur pour éviter le rejet. Mais cette immunosuppression réveille le polyomavirus BK, latent chez la plupart des adultes. Chez une partie des greffés, cette réactivation évolue vers une néphropathie à BK virus qui dégrade la fonction du greffon et peut conduire à son échec, donc au retour en dialyse.

Le cœur du problème est un dilemme clinique : il n’existe aucun antiviral spécifique efficace. La seule prise en charge consiste à réduire l’immunosuppression — au prix d’un risque accru de rejet et d’effets secondaires sérieux. À cela s’ajoute un enjeu économique majeur : un retour en dialyse coûte de l’ordre de 1 M€ par patient sur dix ans, contre 250 k€ pour un greffon maintenu fonctionnel. Préserver le greffon est donc à la fois un impératif clinique et une source d’économies considérables pour les systèmes de santé.

La solution : une plateforme intégrée « dépister → traiter → monitorer »

SPyDiag ne propose pas un produit isolé mais une prise en charge globale du patient greffé, articulée autour de deux actifs complémentaires placés sous un même toit scientifique et réglementaire.

Diagnostic compagnon · en monétisation

UriFastBK™

Le volet diagnostic, le plus avancé, déjà en cours de monétisation.

  • Test antigénique urinaire rapide, non invasif (pas de prise de sang)
  • Évaluation clinique initiée sur 500 échantillons (Brochot et al., J. Virol. Methods 2025)
  • Reconnaît tous les sous-types de BK virus grâce à des anticorps monoclonaux
  • Brevet délivré en France et en Europe (oct. 2024) et aux États-Unis (avr. 2025)
Thérapie · actif moteur de valeur

BKNeutrol™

L’actif thérapeutique, qui porte le besoin de financement.

  • Anticorps bispécifique neutralisant ciblant les génotypes I et IV (95 % des cas)
  • Preuve de concept in vitro sur 3 formats — IC50 aussi basse que 5 pM
  • Statut de médicament orphelin → Phases I et II combinées, voie réglementaire accélérée
  • Brevet déposé (FR n° 25/10627), extension PCT prévue

La logique est cohérente et défendable : dépister tôt avec UriFastBK pour intervenir au bon moment, traiter spécifiquement avec BKNeutrol pour préserver le greffon sans sacrifier l’immunosuppression, puis monitorer. Aucun concurrent ne maîtrise cette boucle complète. Le diagnostic dérisque et génère des revenus à court terme ; la thérapie porte la création de valeur.

Une protection par deux brevets indépendants

La propriété intellectuelle est l’un des principaux facteurs de dé-risquage du dossier. SPyDiag détient une licence exclusive mondiale sur deux brevets indépendants l’un de l’autre.

Brevet 1 — Diagnostic compagnon

  • Délivré : France et Europe (oct. 2024), États-Unis (avr. 2025)
  • Références : FR3096682 · US2022396612 (A1)
  • Objet : anticorps ciblant la protéine VP1 pour détecter le BK virus
  • Inventeurs : Brochot E., Gaboriaud P., Touzé A.

Brevet 2 — Produit thérapeutique

  • Déposé (FR n° 25/10627), extension PCT prévue
  • Objet : anticorps neutralisants contre les génotypes I et IV
  • Inventeurs : Aubrey N., Boursin F., Brochot E., Dupeyrol G., Gaboriaud P., Touzé A.
  • Licence exclusive mondiale détenue par SPyDiag

Selon la société, ces brevets sont indépendants de l’art antérieur : pas de risque de liberté d’exploitation (FTO) et aucune royaltie à verser sur les revenus futurs.

Un positionnement de premier entrant, pas une course encombrée

À ce jour, aucun traitement spécifique du BK virus n’est approuvé ; le standard de soin se limite à la modulation de l’immunosuppression, avec ses effets indésirables. Quelques programmes en sont au stade exploratoire ou clinique précoce :

  • MAU868 — anticorps monoclonal humain (IgG) — Vera Therapeutics (USA)
  • MTX-005 — anticorps monoclonal humain (IgG) — Memo Therapeutics (Suisse)
  • HuMABK — immunoglobuline humaine — SpikImm (France)

BKNeutrol se différencie par son format bispécifique, conçu pour neutraliser simultanément les deux génotypes dominants, là où les approches concurrentes sont monospécifiques. S’y ajoutent un diagnostic compagnon urinaire unique, une chaîne de valeur intégrée (dépister → traiter → monitorer) que personne d’autre ne possède, et l’exclusivité de 10 ans liée au statut de médicament orphelin. SPyDiag crée ainsi une catégorie plutôt que d’entrer dans une compétition existante.

Un marché large, ciblé par un point d’entrée précis

Sur la base d’une étude de marché (Alcimed), l’opportunité thérapeutique se structure ainsi :

TTM11 Md€marché total — 110 000 patients × 100 000 €
TAM3 Md€marché thérapeutique adressable — 30 000 patients × 100 000 €
SAM1,8 Md€60 % du marché — 5 pays UE + Amérique du Nord
SOM900 M€50 % du SAM (concurrence, résistance au changement)

Au-delà du BK virus, la technologie est une plateforme d’anticorps monoclonaux et de virologie scalable : BKPyV est l’actif de tête, le CMV constitue l’extension proche, et d’autres virus émergents ou opportunistes (EBV, JCV, adénovirus) ouvrent des indications supplémentaires. La même technologie, appliquée à plusieurs cibles, démontre un potentiel d’extension du marché.

Une équipe senior, scientifique, médicale et commerciale

Le projet est porté par une équipe pluridisciplinaire adossée à deux laboratoires de référence : le laboratoire « Biologie des infections à polyomavirus » (UMR 1282, Université de Tours – INRAE) dirigé par le Pr Antoine Touzé, et le laboratoire de virologie clinique du CHU d’Amiens dirigé par le Pr Etienne Brochot.

Bertrand de Castelnau (CEO, HEC) apporte l’expérience commerciale du secteur (Roche, Horiba-ABX, DiaSys, Theradiag). Pr Antoine Touzé (CSO, PhD, spécialiste mondial du BKV et des polyomavirus) et Pr Etienne Brochot (CMO, PharmD, PhD, PU-PH, virologue clinicien au CHU d’Amiens) sont à l’origine de la science et de la propriété intellectuelle. Pauline Gaboriaud (CTO, R&D), Isabelle Bourguin (QA/RA, PhD en immunologie — INRA, Institut Pasteur, ULB Bruxelles) et l’advisor Edouard Sèche (PhD, ex-VitamFero et Acticor Biotech, IP / financement non dilutif / BD) complètent l’équipe, aux côtés de Michaël Galy (développement commercial). Au total : un profil HEC, 4 PhD et 25 ans de recherche sur les polyomavirus et les anticorps monoclonaux. Partenaires : Bpifrance, Région Centre-Val de Loire, C-Valo, TTBooster.

Une trajectoire claire vers le licensing

2020–2025 · fait
0,5 M€
Pré-seed : 4 ans de R&D, brevets, POC in vitro, éval. clinique UriFastBK, 400 k€ non dilutifs
2026 · en cours
1 M€
Extension d’amorçage : hit-to-lead, stabilité, biodisponibilité, developability
2027
8 M€
Série A : Phases I/II combinées (orphelin), toxicité & sécurité, données cliniques
~2030
50–150 M€
Licensing big pharma : upfront + jalons, Phase III financée par le partenaire

La thèse d’investissement

Le tour en cours

Extension d’amorçage de 1 M€, dont 400 k€ non dilutifs déjà sécurisés. Affectation : hit-to-lead, stabilité, biodisponibilité et évaluation de la developability de l’anticorps. Ce tour débloque la Série A de 8 M€ (Phases I/II, 2027). Instrument et valorisation : [à préciser : equity / BSA-AIR / obligations convertibles + valorisation pre-money].

Six raisons d’investir

  • Besoin médical majeur non couvert — perte de greffon, retour en dialyse, coût sociétal élevé
  • Science validée — POC in vitro solide, 2 publications à comité de lecture
  • Positionnement unique — seule solution combinant test diagnostic BK + thérapie
  • Deux brevets indépendants — licence exclusive mondiale, sans risque FTO ni royalties
  • Voie réglementaire claire — médicament orphelin, Phases I/II combinées
  • Équipe expérimentée — HEC + 4 PhD + 25 ans de recherche sur les polyomavirus

Le retour visé

Sortie par accord de licensing avec un grand laboratoire (upfront + jalons réglementaires, Phase III financée par le partenaire). Valorisation cible de licensing de 50 à 150 M€, pour un multiple visé de 6 à 15×.

FAQ investisseurs

Dans quoi investit-on précisément chez SPyDiag ?

Dans une plateforme intégrée contre le BK virus après greffe rénale : BKNeutrol, un anticorps bispécifique neutralisant (médicament orphelin) qui porte la création de valeur, et UriFastBK, un test urinaire diagnostic déjà breveté et en cours de monétisation. L’investissement finance prioritairement l’étape préclinique de BKNeutrol.

Quel est le besoin de financement et que finance-t-il ?

SPyDiag lève une extension d’amorçage de 1 M€, dont 400 k€ non dilutifs sont déjà sécurisés. Les fonds couvrent le hit-to-lead, la stabilité, la biodisponibilité et l’évaluation de la developability de l’anticorps. Ce tour débloque la Série A de 8 M€ destinée aux Phases I/II combinées en 2027.

Qu’est-ce qui dérisque le projet pour un investisseur ?

0,5 M€ de pré-seed et 400 k€ de financement non dilutif déjà obtenus, une preuve de concept in vitro (IC50 jusqu’à 5 pM), 2 publications à comité de lecture, un diagnostic compagnon déjà breveté et en monétisation, deux brevets indépendants (diagnostic délivré en France, Europe et États-Unis ; thérapie déposée) sans risque FTO, une voie réglementaire orpheline accélérée, et une équipe HEC + 4 PhD avec 25 ans de recherche sur les polyomavirus.

Quelle est la taille du marché ?

On compte 110 000 greffes rénales par an dans le monde (+10 %/an), avec environ 40 % de réactivation du BK virus et 5 à 7 % de pertes de greffon. Le marché thérapeutique adressable (TAM) est estimé à 3 milliards €, le SAM à 1,8 milliard € (5 pays UE + Amérique du Nord) et le SOM à 900 millions €. Aucun traitement spécifique n’est approuvé à ce jour.

Comment SPyDiag se différencie-t-elle de la concurrence ?

Aucun traitement spécifique n’est approuvé ; les programmes en développement (MAU868 de Vera Therapeutics, MTX-005 de Memo Therapeutics, HuMABK de SpikImm) reposent sur des anticorps monospécifiques. BKNeutrol est bispécifique et couvre deux génotypes dominants, avec en plus un diagnostic compagnon urinaire et une chaîne de valeur intégrée que personne d’autre ne possède. Le statut orphelin confère 10 ans d’exclusivité.

Quelle est la propriété intellectuelle ?

Deux brevets indépendants sous licence exclusive mondiale. Le brevet diagnostic est délivré en France et en Europe (oct. 2024) et aux États-Unis (avr. 2025) ; le brevet thérapeutique est déposé (FR n° 25/10627) avec extension PCT prévue. Selon SPyDiag, ils sont indépendants de l’art antérieur : pas de risque FTO et aucune royaltie sur les revenus futurs.

Quel retour est visé et comment investir ?

La sortie envisagée est un accord de licensing avec un grand laboratoire vers 2030 (upfront + jalons, Phase III financée par le partenaire), avec une valorisation cible de 50 à 150 M€ et un multiple visé de 6 à 15×. Pour entrer en relation : page Investisseurs & Partenaires ou page Contact du site ; le deck et le dossier sont partagés après un premier échange et signature d’un NDA.

À propos de SPyDiag. Société de recherche et développement créée à Tours en 2020, SPyDiag conçoit des anticorps à visée diagnostique et thérapeutique contre les infections virales chez les patients greffés rénaux. Ses deux programmes, UriFastBK (diagnostic) et BKNeutrol (immunothérapie), visent une prise en charge globale de la néphropathie à BK virus. SPyDiag · SIREN 881 686 683 · Tours, France.

Précisions : les chiffres de marché, d’épidémiologie et de financement proviennent des documents de SPyDiag (étude Alcimed et deck investisseurs) ; les fourchettes peuvent varier selon les sources. Le détail des jalons et des conditions du tour figure dans le deck. Contenu à visée informative, ne constituant pas une sollicitation publique à l’investissement.